Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Dora Moutot et Marguerite Stern - Censurées, harcelées par les trans-maniaques
Dora Moutot et Marguerite Stern sont persécutées pour leur combat contre l’idéologie transgenre. Elles sont des icones du féminisme alternatif, entendez par là des féministes authentiques, mais ayant pris leurs distances avec cette mouvance en raison de l’intégration forcée des trans dans l’identité des femmes. Leur livre "Transmania" est jugé transphobe par la bien-pensance qui se déchaîne : l’afficheur retire la campagne pour laquelle il a été payé et SOS Homophobie porte plainte. Elles ont une conception biologique de la femme et pensent que les trans n’ont de femme que le désir. Elles se disent donc "femmelliste".
Avec Jeremy Marquie, Damien Challamel et Greg Tabibian, elles débattent sur :
1) Transmania : la fin de l’intouchabilité trans ?
L’idéologie transgenre : une négation biologique ? Qu’est-ce que l’idéologie transgenre ? Comment s’est-elle imposée en France ? Quelles en sont les dérives ? Est-ce une nouvelle illustration d’une liberté d’expression à deux vitesses ?
2) La révolution arc-en-ciel : la domination en Occident d’une minorité ?
Qu’est-ce que le développement de ces mouvements dit de nos sociétés occidentales ? Banalisée en occident et fustigée en Orient, la communauté gay est-elle menacée par l’islamisation de la France ?
Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival
Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions.
Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.
Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.
Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".
C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.
C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.
Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.
Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.
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