Bistro Libertés
Bistro Libertés avec Jean Lassalle : Un Salon de l’agriculture sous haute tension
L’invité spécial d’Eric Morillot est un personnage haut en couleur. Comme Bayrou, c’est un Béarnais. Comme Bayrou, il a vécu son enfance dans une ferme. Comme Bayrou, il sera député sous l’étiquette du Modem. Mais la comparaison s’arrête là, car Jean Lassalle n’a peur de rien quand il faut défendre ses opinions.
Il s’est prononcé :
- contre le traité de libre-échange transatlantique entre l’Europe et les Etats-Unis,
- contre le mariage pour tous,
- contre la procréation médicalement assistée, et plus récemment,
- contre le pass-sanitaire.
Certains se disent ni de droite, ni de gauche. Lui, il est à la fois de droite et de gauche. Il est surtout au centre de la lutte pour la paysannerie française.
Au programme des débats :
1) Agriculture : une crise sans fin ?
Les mesures annoncées par Gabriel Attal sont-elles un écran de fumée ? Vers un Salon de l'agriculture sous haute tension ? Que faire pour régler durablement cette crise et redonner son lustre au monde rural et paysan ?
2) Élections européennes : que faut-il en attendre ?
Va-t-on vers un basculement politique en Europe ? Quels sont les enjeux de ces élections ? Un front souverainiste est-il possible ?
Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés
Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.
Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.
Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?
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