Bistro Libertés
Bistro Libertés - Guerres, Immigration : vers un monde en furie ?
La violence est partout :
à l’extérieur avec les guerres qui font rage,
à l’intérieur avec une criminalité liée à une immigration incontrôlée.
Pour en parler, Eric Morillot a réuni un plateau d’experts entourés de jeunes témoins. Il nous offre un face à face poignant de nos deux spécialistes :
- Régis Le Sommier, l’ancien directeur adjoint de Paris Match, grand reporter à RT France et directeur de la publication d’Omerta.
- Jean Messiha, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense qui acquiert sa notoriété en soutenant Marine Le Pen puis Eric Zemmour.
L’ancien commissaire de police de Paris, Patrick Yvars fait part de son expérience dans la lutte contre la criminalité galopante.
L’entrepreneur Romain Maréchal et l’influenceur Jeremy Marquie sont nos deux jeunes intervenants, témoins d’un monde en furie.
Au programme de ce épisode :
1) Proche-Orient : vers l’embrasement ?
Faut-il craindre une guerre ouverte entre Israël et le Hezbollah ? L’État d’Israël est-il encore dans son droit ? Peut-on encore arrêter cette marche vers la guerre ?
2) Affaire Philippine : preuve d’une faillite de l’État ?
Ce drame était-il évitable ? Qui sont les responsables ?
Ernotte et France TV : la grande magouille ? Bistro Libertés avec Jean-Jacques Cordival
Delphine Ernotte qui avait lancé la traque aux "mâles blanc de plus de 50 ans" est reconduite pour un 3ème mandat à la présidence de France Télévisions.
Pendant ce temps, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’en finit pas de faire des vagues et pointe sa gestion calamiteuse : gestion opaque, copinage, choix éditoriaux contestés et manque de transparence.
Pour en parler, Éric Morillot a réuni un plateau de spécialistes de l’audiovisuel avec le grand syndicaliste Jean-Jacques Cordival entouré de Béatrice Rosen, Mike Borowski, Adrien Abauzit et Greg Tabibian.
Ancien cadre de France Télévisions, Jean-Jacques Cordival devient président de la Fédération CGC des Médias et secrétaire général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel. Il est auditionné par la commission d’enquête. Un témoignage que son talentueux et tenace rapporteur Charles Alloncle résume ainsi : "Il a dénoncé l’incapacité de Delphine Ernotte à réduire la masse salariale de France Télévisions. Malgré près de 2 300 salariés en moins, la masse salariale est pourtant passée de 894 millions d’euros à son arrivée à près d’un milliard d’euros aujourd’hui. Pire, il souligne que la masse salariale de TF1 ne représente que 18 % de son chiffre d’affaires, quand elle s'élève à 40 % pour France Télévisions".
C’est un chaud partisan du service public et il dénonce la concentration du secteur audiovisuel autour de grands groupes privés. Il défend une vision d’un service public plus indépendant et mieux protégé. Et pourtant, il n’est pas apprécié par la très gauchiste CGT, ni par la justice : il sera débouté de sa plainte en diffamation contre plusieurs militants de la CGT de France Télévisions.
C’est un véritable gardien du paysage audiovisuel français : il a mené des actions judiciaires ou plaintes concernant des conflits d’intérêts, la mauvaise gestion des ressources et des avantages jugés indus.
Candidat à la présidence de France TV en 2005, il s’oppose 10 ans plus tard à la nomination de Delphine Ernotte, totalement inexpérimentée puisqu’elle a fait toute sa carrière cher Orange. Il considère que la nomination d’Ernotte est "entachée d’irrégularités, marquée par un manque de transparence et biaisée dès le départ". Il est donc allé jusqu’à déposer une plainte contre le processus de reconduction pour un troisième mandat. Il parle même de “mascarade” et de “grand n’importe quoi” concernant son processus de nomination.
Vous l’aurez compris, c’est une grande gueule que nous avons ce soir.
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