Bistro Libertés
Bistro Libertés - Immigration, décadence : Bercoff se lâche
André Bercoff est l’invité spécial d’Eric Morillot. C’est un journaliste de grande renommée et un écrivain très prolixe avec 57 ouvrages écrits ou co-écrits. Son émission sur Sud Radio est très suivie. On le voyait jadis aux côtés de l’intelligentsia de gauche. Il côtoie maintenant Charles Gave, Pierre Cassen et pendant le covid, Christian Perronne ou Alexandra Henrion-Caude. Il a même osé donner la parole à Renaud Camus. Cette ouverture d’esprit lui vaut d’être estampillé "complotiste" par tous les psychorigides du politiquement correct.
Au programme de cette épisode :
1) Douce France, cher pays de mon enfance ? C’était mieux avant : gros mot ou évidence ? Que reste-t-il de la France d’antan ? Comment enrayer la décadence ?
2) Relations internationales : sortons-nous de l’ère post-1945 ? Comment expliquer ce bouleversement ? Qui dominera cette nouvelle donne mondiale ? Quel sera le rôle de la France sur ce nouvel échiquier ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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