Bistro Libertés

Bistro Libertés - Les antimondialistes se mobilisent pour une France souveraine

Publiée le 10/01/2024

C’est un "Bistro Libertés" spécial souveraineté que nous propose Eric Morillot avec six antimondialistes sur le plateau :


+ Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes.
+ Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, anciennement Parti chrétien-démocrate.
+ Pierre-Yves Rougeyron, du cercle Aristote qui dit partager les analyses de Debout la France et de l’UPR.
+ Rodolphe Cart, de la revue Eléments.
+ Stanislas Rigault, de "Génération Z" et du parti Reconquête !
+ Greg Tabibian, l’esprit libre qui compte avec sa chaîne "J’suis pas content TV".


Ils sont la preuve de la diversité de la mouvance souverainiste et antisystème.

Au programme :
1) Quelle souveraineté pour la France ? Plus de 30 ans après Maastricht, que reste-t-il de la souveraineté française ? Est-il encore possible de recouvrer notre souveraineté ?
2) Entre diversité et division, quel avenir pour le mouvement souverainiste en France et en Europe ?

Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?

Publiée le 24/06/2026

L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.

Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.

 

Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.

Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.

Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?