Bistro Libertés

Bistro Libertés : Les raisons cachées de la guerre selon Alexandre del Valle

Publiée le 24/01/2024

Alexandre del Valle est l’invité spécial d’Éric Morillot. C’est un géopoliticien de renom qui après deux troisièmes cycles et un doctorat deviendra un professeur d’université avec une habilitation à diriger des recherches (HDR). C’est aussi un homme de lettres. On peut le lire, entre autres, au Figaro, Figaro magazine, Le Spectacle du monde, Israël Magazine, France-Soir, Atlantico, FigaroVox, Valeurs actuelles et bien d’autres revues encore. Un homme de lettre encore, aux travers de la quinzaine de livres qu’il signe ou co-signe. Beaucoup portent sur le choc des civilisations chrétiennes et musulmanes.

Qui mieux que lui pouvait nous éclairer sur les deux conflits armés du moment qui embrasent le monde.

Les deux thèmes de ce Bistro Libertés :

1)⁠ ⁠Israël/Hamas : Un conflit sans fin ? Que faut-il penser de l’évolution du conflit ? Faut-il l’analyser comme un choc de civilisations ? Quelles sont les répercussions sur la géopolitique régionale et mondiale ?

2)⁠ ⁠⁠Guerre en Ukraine : Fin de partie ? 2024 sera-t-elle l’année du dénouement du conflit russo-ukrainien ? La Russie est-elle en position de force ? Comment envisager l’après-guerre ?

Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés

Publiée le 10/06/2026

Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.

Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.

Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?