Bistro Libertés
Bistro Libertés : Les raisons cachées de la guerre selon Alexandre del Valle
Alexandre del Valle est l’invité spécial d’Éric Morillot. C’est un géopoliticien de renom qui après deux troisièmes cycles et un doctorat deviendra un professeur d’université avec une habilitation à diriger des recherches (HDR). C’est aussi un homme de lettres. On peut le lire, entre autres, au Figaro, Figaro magazine, Le Spectacle du monde, Israël Magazine, France-Soir, Atlantico, FigaroVox, Valeurs actuelles et bien d’autres revues encore. Un homme de lettre encore, aux travers de la quinzaine de livres qu’il signe ou co-signe. Beaucoup portent sur le choc des civilisations chrétiennes et musulmanes.
Qui mieux que lui pouvait nous éclairer sur les deux conflits armés du moment qui embrasent le monde.
Les deux thèmes de ce Bistro Libertés :
1) Israël/Hamas : Un conflit sans fin ? Que faut-il penser de l’évolution du conflit ? Faut-il l’analyser comme un choc de civilisations ? Quelles sont les répercussions sur la géopolitique régionale et mondiale ?
2) Guerre en Ukraine : Fin de partie ? 2024 sera-t-elle l’année du dénouement du conflit russo-ukrainien ? La Russie est-elle en position de force ? Comment envisager l’après-guerre ?
Bistro Libertés avec Le Jarl - Peine de mort pour les tueurs d’enfants ?
L’invité spécial d’Eric Morillot est Le Jarl, un influenceur haït par la bien-pensance. Son surnom "Le Jarl", qui signifie "chef de guerre" en scandinave, illustre l'image qu'il souhaite projeter : un homme d'ordre prônant la fermeté et la défense du pré-carré français. C’est ce qu’il raconte en 2025 dans son troisième livre intitulé "Ça va mal finir", sous-titré "Depuis la nuit des temps, tout est question de territoire". Cet ouvrage ne laisse aucun doute sur sa vision du "vivre ensemble", fondée sur le respect des règles établies par les natifs. Ce personnage profondément clivant est très populaire auprès de la mouvance patriotique.
Mike Borowski, Charbel Lakisse, Philippe Murer et Patrick Yvars sont à ses côtés pour parler de l’explosion de l’insécurité.
Alors que des pédocriminels sont en liberté, que la France serre la vis à ses honnêtes citoyens, plutôt que d'allouer des moyens dans leur traque, comme à chaque fois, la France attend un drame pour réagir. Une nouvelle fois, la mort de Lyhanna n'est que le symptôme d'un Etat qui a renoncé à protéger son peuple.
Dans le même temps, la France brûle, est saccagée, par certains individus qui n'ont plus peur de rien, ni de la police, ni de la justice.
Face à ces dérives de toutes parts, la seule réponse judiciaire est-elle d'enfermer à vie ces individus qui se comportent comme des barbares ? La peine de mort est-elle aussi la solution que la République ne veut pas entendre ?
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