Zooms
Zoom - Alexandre Caillé : L'admirable exemple des nouveaux bâtisseurs de Dieu !
TVL a la volonté de soutenir toutes les actions culturelles, économiques, sociales, politiques ou spirituelles de jeunes Français qui offrent leur temps et leur talent à la Défense de l’esprit français et de notre civilisation.
Aujourd’hui TVL vous propose de partir à la rencontre d’Alexandre Caillé, le dynamique délégué général de l’association SOS Calvaires. Derrière une personnalité attachante se cache le travail de milliers de bénévoles pour "remettre La Croix au milieu du village" . Avec la foi des bâtisseurs, les "fous de SOS Calvaires" comme l’écrit avec amusement Alexandre Caillé ont déjà restaurés plus de 4 000 calvaires. C’est l‘ensemble de ces exploits qui sont racontés dans un livre judicieusement intitulé : "Que La Croix demeure".
Dans cet ouvrage, Alexandre Caillé relate des dizaines d’anecdotes et évoque des points qui peuvent susciter l’étonnement et parfois l’émerveillement. On découvre, par exemple, que les restaurations de calvaires suscitent des vrais engouements populaires dans les villages et dans les villes, que l’on soit croyant ou non. Ce qui fait dire à l’auteur que finalement "les croix sont à tout le monde".
Dans cet entretien plein de vigueur et de bonheur, Alexander Caillé dessine une jeunesse qui veut revenir au siècle des actes et non au siècle des mots, au siècle des actes simples : rebâtir, boulonner, célébrer, porter sa croix et surtout... relever la tête.
Zoom - Daniel Habrekorn : Du bonheur de la poésie à la tragédie du Bataclan
Poète et éditeur, Daniel Habrekorn a consacré sa vie aux mots et à ceux qui les font vivre. Dans "Journal intermittent 1982-2000", publié chez Via Romana, il ouvre les carnets d’une existence nourrie de littérature. Lectures, voyages, amours et blessures composent ce portrait intime d’un homme de lettres. De Baudelaire à Léon Bloy, ses compagnons d’écriture invitent à regarder notre époque autrement. Pourquoi écrire ? Que transmettre ? Et que peut la poésie face à la brutalité de notre monde ?
Ces questions prennent une résonance particulière lorsqu’apparaît le Bataclan qui depuis le 13 novembre 2015 reste associé à l’horreur de l’attentat islamiste. En effet, cette salle mythique, liée à sa famille et où il a vécu vingt et un ans, appartient à son histoire personnelle. Comment en raconter encore les artistes, les spectacles et les jours heureux sans effacer la tragédie ? Un entretien sur la littérature, la mémoire et les mots qui nous restent face à l’indicible.
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