Zooms

Zoom - Charles d'Anjou et Rémy Savarit : Internet : Dans l’antre de la pédocriminalité

Publiée le 10/06/2024

Charles d’Anjou, président d'Omerta Médias, et Rémy Savarit, journaliste, ont mené plusieurs mois d’enquête pour produire et présenter un documentaire coup de poing intitulé : "Internet : dans l’antre de la pédocriminalité".

Le reportage met clairement en cause, exemples à l’appui, le rôle des sites de rencontres pour ados mais aussi certains réseaux sociaux où les enfants deviennent la proie facile des prédateurs. Le document fait parler des victimes de la pédocriminalité et des acteurs de la lutte contre ce fléau. Il montre, comme dans un fast-food du Val d’Oise, des pédophiles à l’œuvre mais aussi l’ampleur de l’exploitation commerciale gigantesque du corps juvénile. 

Face aux grossistes de la pédopornographie, face à une jeunesse véritablement en danger, Charles d’Anjou et Rémy Savarit mettent en cause les pouvoirs publics, certains parents mais aussi les médias. "Le téléphone est devenu une arme qui peut servir à suicider nos enfants". Ce reportage a le mérite de nous mettre en garde et nous sortir du déni.

Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !

Publiée le 12/01/2026

On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".

En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.

Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre  plus que jamais d’actualité.