Zooms
Zoom - François Gervais : Transition écologique : 40 milliards €/an pour rien ?
Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.
Zoom - Pierre de Lauzun : Construire une pensée stratégique avec l’irruption de Trump !
Ancien haut fonctionnaire devenu acteur de premier plan dans la finance, Pierre de Lauzun développe, depuis plusieurs années, une réflexion singulière sur les rapports de puissance et les illusions contemporaines. Dans son dernier ouvrage lucide et exigeant "Ni règne de la loi, ni loi de la jungle", il s’attaque frontalement à certaines grilles de lecture dominantes, à commencer par l’idée séduisante mais réductrice d’un “choc des civilisations”. Pour lui, cette vision simplifie à l’excès des réalités beaucoup plus complexes, faites d’intérêts, de stratégies et de dynamiques propres à chaque acteur. Il met également en garde contre une autre illusion tenace : celle de croire à une généralisation possible et souhaitable de la démocratie à l’échelle du monde. À rebours de ces approches, il propose une lecture plus réaliste, attentive aux faits, aux rapports de force et aux limites du volontarisme occidental. Dans cet entretien, il revient sur ces idées fortes et explique pourquoi certaines croyances largement partagées peuvent conduire à des erreurs stratégiques majeures. Une analyse décapante, qui bouscule les certitudes et invite à repenser en profondeur notre compréhension du monde dans notre nécessaire recherche du bien commun.
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