Zooms

Zoom - François Gervais : Transition écologique : 40 milliards €/an pour rien ?

Publiée le 26/03/2025

Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.

Zoom - Daniel Habrekorn : Du bonheur de la poésie à la tragédie du Bataclan

Publiée le 27/10/2026

Poète et éditeur, Daniel Habrekorn a consacré sa vie aux mots et à ceux qui les font vivre. Dans "Journal intermittent 1982-2000", publié chez Via Romana, il ouvre les carnets d’une existence nourrie de littérature. Lectures, voyages, amours et blessures composent ce portrait intime d’un homme de lettres. De Baudelaire à Léon Bloy, ses compagnons d’écriture invitent à regarder notre époque autrement. Pourquoi écrire ? Que transmettre ? Et que peut la poésie face à la brutalité de notre monde ?

Ces questions prennent une résonance particulière lorsqu’apparaît le Bataclan qui depuis le 13 novembre 2015 reste associé à l’horreur de l’attentat islamiste. En effet, cette salle mythique, liée à sa famille et où il a vécu vingt et un ans, appartient à son histoire personnelle. Comment en raconter encore les artistes, les spectacles et les jours heureux sans effacer la tragédie ? Un entretien sur la littérature, la mémoire et les mots qui nous restent face à l’indicible.

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