Zooms

Zoom - Nicolas d’Estienne d’Orves (NéO) : Quand l’identité devient un piège mortel

Publiée le 21/03/2025

Nicolas d’Estienne d’Orves (sous le nom de NéO) signe un roman envoûtant et inquiétant, où réalité et illusion se confondent : "L’Ile d’orgueil".

Et si vous pouviez échanger votre vie contre celle d’un autre ? Antoine Roquenaud, écrivain raté, accepte le pacte que lui propose Marc Haubergier, un auteur à succès. Il prend sa place, son nom… et s’exile sur une île bretonne battue par les vents. Mais ce huis clos insulaire cache de lourds secrets : une femme distante, un majordome silencieux et le spectre d’un enfant noyé qui hante la demeure.

Ce thriller psychologique trouble et oppressant inaugure une série autour des sept péchés capitaux. Pourquoi l’orgueil en premier ? Parce qu’il aveugle, il trompe, il pousse à croire que l’on peut voler un destin… sans en payer le prix. Mais jusqu’où peut-on aller avant que la supercherie ne se retourne contre soi ?

Nicolas d’Estienne d’Orves publie le roman de ce printemps 2025. Osez l’expérience… si vous pensez pouvoir en ressortir indemne.

Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"

Publiée le 30/10/2026

Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?

Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.